C’est vers 6 heures du matin,que le corps sans vie d’une adolescente âgée de seulement 14 ans a été retrouvé flottant dans les eaux de la rivière Kavimvira, au cœur de la ville.
Pour l’heure, les circonstances exactes de sa mort restent un mystère total. Accident ? Noyade ? Acte criminel ? Aucune hypothèse n’est écartée, aucune n’est confirmée.
La société civile monte au créneau.
Très vite, le Mouvement Machozi ya Raiya (MCMR-RDC) a réagi. Dans un message, l’organisation citoyenne exige que * »toute la lumière soit faite »* pour déterminer les causes réelles de ce décès tragique. Elle a également adressé ses condoléances les plus attristées à la famille de la jeune victime.
Depuis plusieurs mois, Uvira vit au rythme de l’insécurité grandissante : assassinats ciblés, enlèvements, corps sans vie retrouvés dans les rivières, dans la brousse ou sur les avenues. Des faits régulièrement dénoncés par les mouvements citoyens et les acteurs sociaux, sans réponse concrète.
La population a peur. La colère monte.
Sur place, les habitants ne cachent plus leur inquiétude. « Chaque matin, on se réveille avec un nouveau cas. Nos enfants ne sont plus en sécurité », confie un habitant du quartier Kavimvira.
Ce nouveau drame relance avec force les appels à l’action. Les citoyens demandent aux autorités compétentes de prendre des mesures urgentes et concrètes pour renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens à Uvira et ses environs.































